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Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/36

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comme un homme qui aurait à parer les coups de quatre de ses voisins, un l’attaquant de front, le second à droite, le troisième à gauche et le quatrième par derrière.

Pour la tenue ces précurseurs ressemblaient à des forains.

Disparaissant d’ici-bas, ces précurseurs s’en allaient sans laisser plus de traces que les neiges d’antan.

Appliqués à quelque chose et désireux de s’expliquer les choses, ces précurseurs l’étaient comme des têtes de bois.

Lumineux, ces précurseurs l’étaient comme une caverne.

Embrouillés dans leurs explications, ces précurseurs l’étaient comme le dernier des crétins.

Qui, sinon ces précurseurs, aurait pu avoir l’esprit troublé au point d’être obligé de garder la chambre ? Qui, sinon ces précurseurs, aurait été capable de repos au point de ne mettre aucune hâte à vivre et de garder indéfiniment le lit ?