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Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/113

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LIV



Les plus aptes à jeter en eux les fondements de la vertu ne se tirent plus de cette opération préparatoire.

Les plus habiles à conserver en eux la vertu, toujours sur leurs gardes ne se dévêtent plus.

Si les hommes se contentaient d’assurer à leurs ancêtres une suite ininterrompue de descendants et d’offrandes, s’ils se préparaient ainsi à la vertu, la vertu en eux-mêmes serait bien vite réelle, la vertu dans leur famille serait bien vite surabondante, la vertu dans leur village grandirait bien vite, la vertu dans leur royaume serait bien vite floris-