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Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/112

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qui possède la Doctrine, restent en friche, que les greniers, jugés superflus pour qui possède la Doctrine, demeurent vides, que les belles vêtures, les belles armes, la gourmandise, le goût de la boisson et les riches colifichets soient jugés superflus pour qui possède la Doctrine.

Oh ! plutôt que de vanter la Doctrine faire l’éloge des voleurs et des brigands !