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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/96

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LA MOISSON NOUVELLE


Sois béni, art divin, ô sublime musique,
Qui mets l’éternité dans les frêles instants,
Qui fais de nos soupirs un immense cantique,
Et qui donnes au monde un éternel printemps !