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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/70

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LA MOISSON NOUVELLE


Et tandis que le vent rugissait dans les voiles,
O martyr, couronné de tous les maux soufferts,
Tu priais le Seigneur, levant vers les étoiles,
Ton front chargé d’opprobre et tes bras lourds de fers…

Tandis que s’éloignaient la côte et tous ses charmes,
Captif, tu gémissais, parmi le vent amer,
Les vagues recevaient le torrent de tes larmes,
Et ton grand cœur était plus amer que la mer !…