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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/40

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LA MOISSON NOUVELLE


O joie ! Un ciel très pur, l’alouette qui passe,
L’aube rose jetant des fleurs d’or sur le toit,
La mer bleue, une voile blanche sur l’espace,
Et toi !…

Toi dont le clair esprit de beaux rêves s’abreuve,
Et monte comme l’aigle en face du ciel bleu,
Toi dont les yeux profonds sont semblables au fleuve.
En feu !…