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Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/150

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LA MOISSON NOUVELLE


Ah ! s’arracher enfin du monde misérable !
Sur des ailes d’azur, des flots d’immensité,
Monter jusqu’à se perdre en ce gouffre adorable,
Et découvrir enfin un peu d’éternité !…

Mais non ! Il n’atteint pas les célestes domaines.
Il s’élance, bondit, vole, mais c’est en vain.
Mon esprit, retenu par les forces humaines,
Retombe anéanti dans son rêve divin !