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LE MANDARIN.

ce jour étrangers l’un à l’autre, une sainte union, de celles qui renversent les hautes murailles plus vite que les boulets, et qui lient les intérêts des peuples plus sûrement que les doubles traités de la diplomatie.

Un mois après son arrivée à Paris, Pé-Kang pouvait écrire en Chine :

« Je n’ai pas perdu un seul jour. Chacun ici se plaît à m’enseigner toutes choses ; mais rassurez-vous, ô mes amis, je n’ai pas trouvé encore un seul précepte qui puisse effacer une parole de la feuille de bambou, — et cependant je ne suis point chez des barbares ! »