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XI

À QUI LA FAUTE ?


Pé-Kang, malgré sa jeunesse, procédait dans ses recherches avec logique. Il avait voulu con naître les grandes données philosophiques avant de s’inquiéter de l’état moral de la société française, et le hasard l’avait servi a souhait. Renseigné sur les aspirations générales, il put juger d’un point de vue élevé les détails du mouvement intellectuel en France.

On ne le trouva bientôt plus que lisant ; il lisait partout, dans son lit, à table, en voiture. Que lisait Pé-Kang ? Les romans en vogue.