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À MADAME ADAM-SALOMON

 Chère amie,

C’est en lisant votre Pan-Hoëi-Pan que l’idée me vint d’étudier la morale de Confucius ; c’est après avoir étudié Confucius que j’eus la prétention de découvrir un de ses descendants ; c’est lorsque je rencontrai Pé-Kang que je conçus le désir de montrer que, même au sein d’une nation convaincue d’immobilité, un homme avide de perfectionnement pouvait surgir.