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taines régions du globe, telles que les vastes déserts de l’Afrique, où, depuis nombre de siècles, l’on ne voit plus de végétaux, et où l’on ne rencontre que quelques animaux passagers.

Maintenant que j’ai fait voir que les corps vivans formoient eux-mêmes leur propre substance, ainsi que les différentes matières qu’ils sécrètent, je vais dire un mot de la faculté de se nourrir et de celle de s’accroître, dont jouissent, dans de certaines limites, tous ces corps, parce que ces facultés sont encore le résultat des actes de la vie.