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bordait l’ouverture… mon doigt pénètre dans ce brûlant séjour ; tandis que je me préparais à y mettre autre chose, Constance serra les genoux en poussant un profond soupir. Je les écarte davantage ; ma langue ardente remplace mon doigt et parcourt le centre de roses…

Ma belle étend la main et me prend par le lieu sensible ; elle caresse avec douceur et volupté le chaud priape, qui brûle d’être en elle. Je sens ses cuisses contre mes joues ; sa main droite fortement appuyée derrière ma tête, m’empêche de bouger… Fais, fais… mon… b… on… ami, me disait-elle, encore, encore… accordes-moi… ce plaisir, je t’accorderai tous les autres… Constance à ce moment se soulève sur les talons et se raidit de toutes ses forces ; elle veut me mettre plus à propos au gré de sa jouissance, mon menton se trouve entre ses fesses,

3.