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L’ENFANT

DU PLAISIR,

OU

LES DÉLICES DE LA JOUISSANCE.




L’amour et la jeunesse doivent toujours
être d’accord.


Après les premières années d’une éducation soignée aux dépens de la fortune de mes parens, je me trouvai capable d’être aimé, et susceptible d’être aimable ; une tante chérie veillait à ma conduite, et fournissait à mes dépenses ; la mort de mon frère et l’absence de ma mère, dont j’ai peine à me souvenir, tant j’étais jeune quand ils se séparèrent

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