Page:Léonard de Vinci - 14 manuscrits.djvu/199

Cette page n’a pas encore été corrigée


LES MANUSCRITS DE LEONARD DE VINCI I75

OU un fétu, elle ne peut se fermer et devient la pâture du crabe. Ainsi en soit-il pour la bouche qui livre un secret et se fait la proie de qui l'écoute.

Basilic. — Les serpents le fuient; la belette, au moyen de la rue, combat avec lui et le tue (la rue pour la vertu).

L'Aspic. — Il porte dans ses crochets la mort subite, et, pour ne pas entendre les enchantements, il se bouche les oreilles avec sa queue.

15 r.

Dragon. — 11 lie les jambes à l'éléphant et celui-ci tombe sur lui. et l'un et l'autre meurent. (En mourant, il se venge).

Vipère. — Celle-ci, dans son coit, ouvre la bouche et à la fin serre les dents et tue le mari, puis ses petits grandissent dans son corps, déchirent son ventre et tuent leur mère.

Scorpion. — La salive crachée sur le scor- pion, à Jeun, le tue.

A la ressemblance de l'abstinence, la gour- mandise enlève et tue les malades qui dépen- dent de cette gourmandise.

�� �