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Page:Jules Verne - L’Île mystérieuse.djvu/48

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l'île mystérieuse.

Pencroff remarqua des passées fraîches d'animaux. (Page 47.)

trente-cinquième seulement dans l’hémisphère austral. Mais cette forêt ne se composait que de conifères, tels que les déodars, déjà reconnus par Harbert, des « douglas », semblables à ceux qui poussent sur la côte nord-ouest de l’Amérique, et des sapins admirables, mesurant cent cinquante pieds de hauteur.

En ce moment, une volée d’oiseaux de petite taille et d’un joli plumage, à queue longue et chatoyante, s’éparpillèrent entre les branches, semant leurs plumes, faiblement attachées, qui couvrirent le sol d’un fin duvet. Harbert ramassa quelques-unes de ces plumes, et, après les avoir examinées :

« Ce sont des « couroucous », dit-il.