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Page:Jules Verne - L’Île mystérieuse.djvu/137

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les naufragés de l'air.

Ces animaux, vigoureusement frappés... (Page 137.)

sable. On en comptait une demi-douzaine. Pencroff et Harbert se détachèrent alors, afin de tourner la pointe de l’îlot, de manière à les prendre à revers et à leur couper la retraite. Pendant ce temps, Cyrus Smith, Gédéon Spilett et Nab, rampant le long des roches, se glissaient vers le futur théâtre du combat.

Tout à coup, la haute taille du marin se développa. Pencroff poussa un cri. L’ingénieur et ses deux compagnons se jetèrent en toute hâte entre la mer et les phoques. Deux de ces animaux, vigoureusement frappés, restèrent morts sur le sable, mais les autres purent regagner la mer et prendre le large.

« Les phoques demandés, monsieur Cyrus ! dit le marin en s’avançant vers l’ingénieur.