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Page:Isis Copia - Fleurs de rêve, 1911.pdf/86

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ADIEU



Adieu, montagnes libanaises !
Je vais bien loin
De vos festons mauves et fraises
De clair satin.

L’Égypte où j’habite m’appelle,
Timbre profond ;
Et déjà vogue ma nacelle,
Rythme fécond !

Ô mer, murmure tes berceuses
Car j’ai bien mal !
Plaignez-vous, vagues langoureuses
Du sol natal !