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Page:Isis Copia - Fleurs de rêve, 1911.pdf/54

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Ô saison de l’Inoubliable,
Des genoux frôlant les tombeaux,
Des doigts tâtonnant l’Impalpable
Et des espoirs tout en lambeaux…!

… Saison de plainte monotone
Et de rire à jamais fini…
De sanglot profond qui chantonne
Sur les bribes de l’Infini…

Ton âme en parcelles frisonne
Sur les souvenirs alarmés…
Tu n’es en somme Automne ! Automne !
Que la Saison des Yeux Fermés…