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Ainsi qu’un chaud soleil chasse un impur nuage
Au bord de l’horizon, débarrassant l’azur,
Écarte loin de toi, loin de ton si bel âge
Le doute, le chagrin, le désespoir obscur.

Jouis de ton printemps, mon cœur, cueille ses roses,
Bois à flots son azur, respire sa fraîcheur,
Laisse s’ouvrir en toi les fleurs encore closes,
Ah, sois de ton âge et chante, ô mon jeune cœur !