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Page:Isis Copia - Fleurs de rêve, 1911.pdf/37

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Tu ne me laisses pas, toi, marcher solitaire ;
Ta main soutient ma main et partout me conduit :
A-t-il aussi cet astre, ainsi que moi, sa mère
Qui le mène là haut dans l’air — sa mère à lui ?


la mère


Mon petit, tu es jeune, oh oui ! bien jeune encore
Mais quand tu grandiras et de corps et d’esprit
Tu comprendras comment cette lune que dore
L’éclat pris au soleil échange avec l’aurore
Sa place dans la sphère — Aime Dieu, mon chéri !