Page:Isis Copia - Fleurs de rêve, 1911.pdf/16

Cette page a été validée par deux contributeurs.


J’entends de longs accords unis sous le feuillage,
Oh ! que d’expression dans ce divin langage !
Oh ! l’ivresse céleste en ces tendres accents !

Mais, je reviens à moi et ne plus rien entends ;
Un nom luit devant moi, mes doigts tiennent la plume ;
Zéphyre passe sur ma lèvre qu’il parfume :
Fiévreuse, endolorie, en un troublant frisson,
Elle murmure “Eros” et se colle à ce nom…