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Page:Isis Copia - Fleurs de rêve, 1911.pdf/107

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Ah ! que de fruits mûris sur ces branches penchées !
Que de fumée au fond de ce dehors rieur !
Et ces rocs désolés, ces pierres détachées
Leur attouchement brûle et triste est leur noirceur !

C’est le sol désolé, c’est la ville maudite,
Tout en elle ressent la défaite et la mort…
Et l’on entend, la nuit, la voix du vieux prophète
Gémir et pleurer près du bord…