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Page:Innocent Borisov - Acathiste.djvu/45

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Vous avez pris, ô Jésus notre Dieu, Votre croix comme un flambeau, du haut duquel Vous êtes apparu au monde comme une véritable lumière, et nous Vous chantons : Agneau de Dieu, acquérant le salut éternel au monde, Vous êtes béni dans les siècles des siècles.

Gloire au Père, au Fils et au St-Esprit !

Comme l’encens de l’odeur agréable, Vous avez offert à Votre Père, Votre sang, sorti des blessures de Votre chair, et cela pour m’amener vers lui, en chantant : Agneau de Dieu, acquérant le salut éternel au monde, Vous êtes béni dans les siècles des siècles.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Ô Vierge très-pure, qui avez conçu et enfanté virginalement notre Sauveur et Dieu, Vous avez admiré l’ineffable longanimité de Votre Fils, lorsque vous l’avez vu sur la croix : recevez nos hommages et nos tributs de louanges.


Cantique huitième.


Cieux, tremblez, et que les fondements de la terre s’émeuvent : car celui qui habite au plus haut des cieux est rangé parmi les morts et descend tout entier dans un humble sépulcre. Bénissez-le, enfants d’Israël ; célébrez-le, prêtres du Très-Haut, et vous, prêtres de la terre, exaltez-le dans tous les siècles.