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elles doivent le passer à l’Europe, tout en en gardant le rayonnement. Devenons, individus et peuples, de moins en moins égoïstes, et de plus en plus hommes. Criez : Vive la France ! pendant que je crie : Vive la Grèce !

Je vous félicite, vous, compatriote d’Eschyle et de Périclès, qui luttez pour les principes de l’humanité. Il est beau d’être du pays de la lumière et d’y porter le drapeau de la liberté.

Je vous serre cordialement la main.

VICTOR HUGO.

Guernesey, 25 août 1856.