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Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Histoire, tome II.djvu/116

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effacer ces lignes, mais pourquoi ? Pourraient-elles vous offenser ? et que contiennent-elles de blessant pour mon amie ? Ne connais-je pas votre affection et ne sais-je pas que vous m’aimez ? Oui, vous ne m’avez pas trompé, je n’ai pas embrassé une bouche menteuse ; lorsque assise sur mes genoux je m’endormais au charme de vos paroles, je vous ai crue. Je voudrais me rattacher à une barre de fer brûlant ; l’ennui me ronge et me dévore. J’éprouve comme une fureur de ressaisir la vie. Est-ce Paris qui me produit cet effet ? Je voudrais toujours être aux lieux où je ne suis pas. Je vis ici dans une complète solitude. Je vous crois, Maria…


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Le carnet de Charpentier ne contenait rien que ce vers qu’il avait écrit dans l’obscurité au pied de la barricade pendant que Denis Dussoubs parlait :

Admonet et magna testatur voce per umbras.