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ma chère fille. Je pense que Toto est parti, je tâcherai de combler le vide de tous les absents. Je viens de faire un admirable tour sur les côtes de l’Océan et j’ai vu à Dieppe un très beau coup d’équinoxe. Je vous embrasse toutes deux, toi et ma Dédé, bien tendrement. À demain[1].


À Paul Meurice[2].


Mardi matin [4 décembre 1849].

Cher poëte, quelqu’un de l’Assemblée Nationale (journal) vous demande l’insertion de ceci dans l’Événement, à charge de revanche. Vous seriez bien aimable de faire passer la chose ce soir.

Je vous serre les deux mains et je vous applaudis dans tout ce que vous écrivez.

Victor H.[3]


À Auguste Vacquerie[4].


[1849.]

Voici des vers d’un représentant qui m’ont été remis hier à la tribune pendant que je parlais. S’il était possible de les publier plutôt aujourd’hui que demain, je laisse la chose à votre souveraine décision.

Et je vous dis le vieux mot de Van Dyck à Rubens, tuissimus.

V.[5]


Au même[6].


[1849]

L’auteur de cette proposition me prie de vous prier de la faire insérer avec quatre lignes d’en-tête en faisant remarquer l’importance dans l’Évènement de ce soir.

On me dit qu’il est probable que je ne parlerai pas aujourd’hui, et on l’engage à faire annoncer dans l’Événement et dans la Presse que je parlerai demain. Voulez-vous être assez bon pour le faire avec le mot de remerciement pour M. Baudin.

Tuus.
V.[7]
  1. Bibliothèque Nationale.
  2. Inédite.
  3. Communiquée par la librairie Cornuau.
  4. Inédite.
  5. Bibliothèque Nationale.
  6. Inédite.
  7. Bibliothèque Nationale.