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prorogé jusqu’au 31 juillet 1850 et votre droit de vente exclusive des exemplaires imprimés comme prorogé jusqu’au 31 juillet 1851, époque à laquelle je rentrerai dans la pleine possession de ma propriété, n’étant du reste dérogé à aucune des conditions de notre traité.

Je suis heureux, monsieur, de donner à vous et à la Compagnie que vous administrez cette preuve de mon bon vouloir et cette marque de tous mes sentiments de cordialité.

Veuillez, je vous prie, en agréer la nouvelle expression.

Victor Hugo.
24 décembre 1848.


Voici, monsieur, la lettre rédigée comme je la crois indispensable aux intérêts de tout le monde et aux termes du traité. Serez-vous assez bon, si vous l’approuvez ainsi que MM. vos associés, pour me la renvoyer revêtue de votre signature.

Agréez, monsieur, la nouvelle assurance de mes sentiments très distingués.

Victor Hugo[1].
Ce 27 [décembre 1848].
  1. Communiquée par M. Blaizot.