Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome I.djvu/21

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Adieu, ma chère, ma toujours chère Adèle, le temps me manque pour t’en écrire davantage. Songe à ta promesse et décide si je dois ne plus être pour toi qu’un étranger ou rester ce que je suis, ton mari fidèle.

V.-M. Hugo.

P. S. — Réponds-moi de vive voix, quand je te verrai, si tu hésites encore à me répondre par écrit. Il est bien cruel pour moi de te faire une pareille recommandation. Adieu. Surtout, porte-toi bien.