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Page:Gérin-Lajoie - Jean Rivard, le défricheur, 1874.djvu/210

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LE DÉFRICHEUR.

« C’est là, mes chers enfants, le secret du bonheur. »

Et les jeunes mariés, après les adieux d’usage, où les pleurs ne manquèrent pas de couler, partirent pour leur future demeure du Canton de Bristol.

FIN.