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Page:Fournier - Souvenirs poétiques de l’école romantique, 1880.djvu/387

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À MA NAVETTE.

Allons, j’ai promis d’être sage,
Aux vers il ne faut plus songer.

Cours devant moi, ma petite navette ;
Passe, passe rapidement !
C’est toi qui nourris le poète,
Aussi t’aime-t-il tendrement.