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UNE PRISE DANS LA TABATIÈRE DU PÈRE CHASSOU. Chaque soir, quand me le permettaient le travail de la ferme et mes études chez l’excellent M. Noël, notre curé, je retournai chez le père Chassou qui bientôt me rendit d’une belle force sur le violon. Il est vrai que ces visites réitérées m’avaient mis au plus mal avec les commères du faubourg qui sç chuchottaient entre elles ;