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UN FIL DE LA VIERGE. Dans la maison le silence et le deuil étaient presqu’aussi grands que le vide qui s’y était fait. Plus de saillies, plus de gros rires joyeux, plus de récits à la veillée ; tout cela avait été déposé sur la tombe de grand’maman. Dans le recueillement et le travail, nous cherchions à nous étourdir sur la perte qui nous avait accablés, et, pour faire comme les autres, je continuai à mettre la main à un long travail historique.