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III. SE SOUVENIR, C’EST PLEURER. Depuis trois ans, Jean vivait heureux. Il avait deux enfants, et sa femme se montrait toujours pieuse, bonne ménagère et pleine de dévouement. Quant à lui, ses goûts n’avaient pas changé ; c’était bien ce même Jean, tel que je l’a¬ vais aimé autrefois, avec cette nature ardente sans cesse passionnée pour l’art et pour le beau. Mais