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MON AMI JEAN. I. SE SOUVENIR, C’EST CHANTER. Il me prend parfois envie de commencer ce récit par les paroles que Henry Murger écrivait jadis : — Ah ! si mon ami Jacques n’était pas mort un jour qu’il tombait de la neige, il nous aurait raconté cette histoire qui serait bien belle si je pouvais la dire telle qu!il l’a souffert lui-même.