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LE CITOYEN SCHNEIDER.

Erckmann - Chatrian - Contes et romans populaires, 1867 p342.jpg
Les bruyères refleurirent. (Page 78.)


n’aurais pas de reproche à me faire ; j’aurais été lâche comme tout le monde. »

« Alors je pensai :

« — Ce pauvre vieux Rebstock a raison. Sauvez donc les gens, pour que les uns vous maudissent, et que les autres vous guillotinent ! Ce n’est pas encourageant ! Si les hommes ne faisaient pas ces choses par charité chrétienne, ils seraient vraiment très-bêtes. C’est triste à dire, mais c’est la vérité ! »

Fin du citoyen Scheinder.