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Page:Duru et Chivot - La Fille du tambour-major.djvu/92

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(Parlé.) Eh bien ! voyons Claudine, êtes-vous satisfaite ? (Poussant un cri.) Oye !


CLAUDINE.

Griolet, je suis contente de vous.


GRIOLET.

Enfin !… v’là donc une bonne parole


CLAUDINE.

Oui, avec ce bel uniforme, je finirai peut-être par plaire à Robert.


GRIOLET, avec colère.

Encore !… Et c’est pour ça que je l’aurais cousu amoureusement… (Poussant un cri.) Oye ! que je suis donc fâché d’avoir emprunté les bottes du sergent !…


Scène XV

Les Mêmes, ROBERT et MONTHABOR, puis LA DUCHESSE et LE NOTAIRE.



ROBERT, entrant suivi de Monthabor.

Griolet !… Claudine !… Ah ! vous voilà !


CLAUDINE.

Eh bien ? qu’est-ce qu’il y a donc, mon lieutenant ?


ROBERT.

Il y a que Monthabor revient du quartier, et qu’il faut vous tenir prêts, mes enfants, parce que d’un moment à l’autre nous pouvons recevoir l’ordre de partir d’ici.


GRIOLET.

Comment partir ?


MONTHABOR.

Oui… l’état-major est réuni… je ne sais pas ce qui se