Page:Duplessis - Les Boucaniers (Montbars l'exterminateur), Tome IV, 1853.djvu/255

Cette page a été validée par deux contributeurs.


— Cette rencontre m’est d’autant plus agréable, monsieur Mathurin, répondit de Morvan, qu’elle me permettra de m’acquitter envers vous ! Si vous voulez bien m’apprendre le chiffre exact de la perte que vous a fait éprouver l’erreur du valet d’écurie qui m’a livré ce beau genêt d’Espagne que vous savez, je suis en fonds, et je me ferai un véritable plaisir de vous payer ce que je vous dois.

— Vous voyez bien, mon gentilhomme, que j’avais raison de compter sur votre bonne étoile ! Il paraît que vous avez attrapé enfin la fortune ! Tant