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Il y avait aussi, en tête, une douzaine de cavaliers, qui criaient tous ensemble, l’un d’eux portait son shako au bout de son épée, qu’il tenait droite.

Je le dis encore, jamais mortels ne combattirent aussi vaillamment que le firent les Français ce jour-là.

C’était merveilleux de les voir, car à mesure qu’ils s’avançaient, ils se trouvèrent en avant de leurs propres canons, de sorte qu’ils n’eurent plus à compter sur cette aide, quoiqu’ils allassent tout droit à deux batteries que nous avions eues à nos côtés pendant tout le jour.

Chaque canon avait réglé son tir à un pied près, et nous vîmes de longues lignes rouges se dessiner dans la noire colonne, à mesure qu’elle progressait.

Les Français étaient si près de nous et si serrés les uns contre les autres, que chaque coup en emportait des dizaines, mais ils se serraient davantage, et marchaient avec un élan, un entrain qui étaient des plus beaux à voir.

Leur tête était tournée tout droit vers