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couverte de troupes anglaises, car la Garde y était aussi, aux environs d’Enghien, et il y avait des régiments de cavalerie, de notre côté, à quelque distance.

Comme vous le voyez, Wellington était obligé de déployer toutes ses forces, car Boney était derrière son rideau de forteresses, et naturellement nous n’avions aucun moyen de savoir par quel côté il déboucherait.

Toutefois on pouvait être certain qu’il arriverait par où on l’attendrait le moins.

D’un côté, il pouvait s’avancer entre nous et la mer, et nous couper ainsi de l’Angleterre ; d’un autre côté, il était libre de se glisser entre les Prussiens et nous. Mais le Duc était aussi malin que lui, car il avait autour de lui toute sa cavalerie et ses troupes légères déployées comme une vaste toile d’araignée, de telle sorte que dès qu’un Français aurait mis le pied par-dessus la frontière, le Duc était en mesure de concentrer toutes ses troupes à l’endroit convenable.

Pour moi, j’étais fort heureux à Ath, où les gens étaient pleins de bonté et de simplicité.

Un fermier nommé Bois, dans les champs