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Page:Doyle - Du mystérieux au tragique.djvu/76

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ardue, sinon même dangereuse. Il se peut d’ailleurs qu’un ou deux jours suffisent pour tout terminer.

— Plaise à Dieu ! soupira la sœur.

— Ainsi, docteur Hamilton, puis-je bien compter sur votre aide ?

— N’en doutez pas, répondis-je. Vous n’avez qu’à me dicter mon devoir.

— Et d’abord, vous allez rentrer chez vous, faire un paquet de tout ce qu’il vous faut pour un séjour de peu de durée à la campagne. Nous partirons ensemble de la gare de Paddington cet après-midi à 3 heures 40.

— Et nous irons loin ?

— Jusqu’à Pangbourne. Rendez-vous à 3 heures 30 devant la bibliothèque. T’aurai nos billets. Au revoir, docteur Hamilton ! À propos, il y a deux choses que j’aimerais vous voir emporter si vous les avez : en premier lieu, votre collection de scarabées ; puis, une canne, la plus grosse et la plus lourde possible.


On pense bien que je ne laissai pas de me livrer à mille réflexions depuis l’instant où je quittai Brook Street jusqu’à celui où je retrouvai à Paddington Lord Linchmere. Toute cette fantastiquue affaire prenait dans mon