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pitié. — Il est vrai que Pérezvon en revanche… C’est un nom slave… Je te l’ai amené…

— Il n’en faut pas… fit Ilioucha.

— Non, non, il faut, il faut absolument, tu vas le voir… il va te distraire. Je l’ai amené exprès pour toi. Il a autant de poil que l’autre.

— Vous me permettez, Madame, de faire entrer mon chien, ajouta-t-il en se tournant vers Mme Snéguirev et en proie à une grande émotion.

— Non, il n’en faut pas, répétait Ilioucha d’une voix douloureuse, et son reproche se trahissait dans ses yeux.

— Vous ferez bien… intervint alors le capitaine se levant du coffre où il était assis. Vous ferez bien… une autre fois.

Kolia, insistant, cria tout à coup à Smourov :