Page:Démia - Trésor clérical, 1682.pdf/671

Cette page n’a pas encore été corrigée


cnii les auront perdoes par lenrs fcmdalles .

Cos Messieurs ont deux fortes de gens a considerer : Lenrs ParoiiEens & les hefetiqnes,les Premiers ne fe corrigaont iamais tant qu’ils verrontles vices publics des Curezincorrigibles ;.iJs ne s imag’neroat pas pouuoir estre conduits au droit chemm par vn ho ne qu'ils auront Cent fois tiouuechacelantd'yarelTenar le>> rues, ou releue de fes cheutes du milieu des hinges : Us n’auron : iamais deuotion ny res pect pourles choses fainctes profanees enleur presence au iortird’vncomrnerceinfame & ordinaire , ouapresauoir croupy dans le vin du foir iufque au point da iour. Plasils entendront crier aux profnes contre l’yurognene 8c la lubricite rant plus ils en receuront le difeours comme des mirques de I’ern-oncerie qu’on entreprend d’Arborer,ce qui les rnfirmcra dans la licence de pecher fans home, ny discretion Q^tpdvidimus teftamur.

Les mesines raisons toucberontles foetetiques qninedonerontanenne croyance a la verity de nos mi stercs qu’ils /cmro :ie estre trajrez si indignemenc ; Ils prendrout nos ge nuflexions pour des simagrees ridicules , & nos adorations pour vne idqlatrie afrecteerbrefils auront touiours inespris Sc auersio pour la Rcligio dont !e5 faperieurs ne temo sne : eux-mefmcs aucuneestime,& qui paroist incapable de Con ner la moindre perfect on’Aufsi ale predre parl’apparece, :! est allez difficile a iug^r de quelie fexe sot les Prest. v cieai, ils fe rendent suspect ? atous les partis , & fiinct Bernard fe plaignantd’eux dans vn sermon , endicceœ grarrdes naro !es JS&ulti sunt Catholicipne-d^cando qui heratiiisunt is oPerado^quodhereticifaciut Per prju t doenuit. y hec faciuniifti per mala exempli j fe iucunt scilicet soixIum3 & inducunt in errorem > & tanto vrjuiores fn%t htereticis quanto prœiialent oper i verbis Car ’oivoid. principalement aux villages que tout !c people n’est pas te-ccptiblederaifon, Mais les piu.3 gro.’Tisrj fe corro ;:v«rn : on