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Page:Coubertin - Essais de psychologie sportive.djvu/252

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sente justement comme un exercice où l’initiative et l’imprévu ont une grande part. Alors ?… Voici l’explication de notre idée.

Premièrement, la station à cheval (pour tout autre que le novice dont une crispation instinctive parcourt les membres) ne comporte aucune fatigue. Il ne manque en vérité au cavalier qu’un dossier pour être assis beaucoup plus confortablement que dans le meilleur fauteuil. Si ses étriers sont bien au point, le poids de son corps se trouve admirablement réparti. Cet équilibre ne sera nullement troublé par le pas de l’animal ; à peine commencera-t-il à l’être par le trot léger, mais ceci à une condition, c’est que ces allures se prolongent dans une régularité absolue et que la préoccupation de la conduite du cheval soit absente. Ces circonstances ne sont pas difficiles à réaliser. Faites avancer sur une route neuf cavaliers sur trois rangs de trois et numérotez-les pour plus de commodité. Les numéros 4, 6, 7 et 9 seront à peu près exempts de la dite préoccupation et les numéros 5 et 8,