Page:Chivot et Duru, Les Braconniers.djvu/80

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



PIÉROUGUE.

Oh ! pas de vaillantise inutile !…


TARTARIN.

Pas de fanfaronnades !…

QUATUOR.
––––––Il faut des ruses sans pareilles,
––––––Pour fuir les regards curieux,
––––––Ici les sourds ont des oreilles
––––––Et les aveugles ont des yeux.

PIÉROUGUE

Si l’on nous attaque en route…


MARCASSOU, effrayé.

On va donc nous attaquer ?…


LES TROIS PAYSANS.

Si l’on nous attaque !…

–––––––––––Dzin ! dzin ! dzin !
–––––––––Avec le stylet
–––––––Pif ! paf ! et le pistolet !…

MARCASSOU.
––––––Vraiment je regrette ma cave,
––––––J’étais tranquille avec mes rats.

FOURCADE, montrant des pistolets.
––––––Avec ça, l’on se sent plus brave.

PIÉROUGUE, les lui fourrant dans la ceinture.
––––––Mettez-les dans votre estomac.

MARCASSOU, parlé.

Vous me chatouillez !…


TARTARIN.
––––––––Prenez ! prenez, qui sait !
––––––––Si l’on vous attaquait.

MARCASSOU.
–––––––Alors que faudrait-il faire ?