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teurs & adhérens, donc, donc, &c. Mais pour parvenir à donner à la nation cette satisfaction, il falloit suivre d’autres erremens, & ne pas la forcer, pour ainsi dire, à recouric elle-même à la lanterne, ou de rester invengée. Il ne falloit pas aller demander à Pierre & à Guillot si tel ou tel ordre étoit émané du prince, parce que Pierre, ni Guillot n’approchoient pas même le dernier des dix corridors à traverser pour arriver à la salle du conseil. C’étoit au prince lui-même qui falloit s’adresser, il eût dit franchement la vérité, parce que franhise & vérité sont dans son caractere. D’après ce témoignage auguste, l’accusé qui eût été absous étoit réintégré dans l’opinion publique, qui est le tribunal souverain, qui connoît en dernier ressort des crimes de lese-nation.

On est criminel de lese-nation au second chef, quand on quitte un poste glorieux qu’on a obtenu, je ne sais comment ni pourquoi, pour aller semer la division dans les provinces & armer le frere contre le frere. Il y a encore felonie envers la nation quand on fait des motions insidieuses ou perfides, qui tendre à répandre l’esprit de discorde. Il y a encore felonie… Mais je n’aurois jamais fini, si je les articulois toutes. Que les aristo-félons mettent la main sur leur conscience, elle leur en fera l’énumération ; car la conscience des impartiaux est dans doute impartiale aussi.

LETTRE AU RÉDACTEUR : ruse de journaliste, que les nouveaux folliculaires