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simulés par des copeaux, du menu bois destiné apparemment à allumer les foyers ; il y avait également le trépied et les cuvelles à la lessive.

Comme chaque fois, Joséphine accompagne les allemands. Quand le groupe arrive dans la courette, Joséphine ouvre la porte de la première étable. Elle ne peut pas ouvrir la seconde étable. « Ce verrou tient toujours tres fort, il n’y a ici que ce bois et ces cuvelles que vous voyez — désignant un coupon de brique vers le bout de la courette : passez-moi ce morceau de brique et j’ouvrirai la porte. Mais, il n’y a rien. » Aucun allemand n’a eu l’idée de contrôler, d’ouvrir la porte.

Il y avait peu de chose à dire, en pareille circonstance, il suffisait de savoir le dire, de savoir le faire ⁁à propos.

Il me semble que les Français