Ouvrir le menu principal

Page:Calvat - Vie de Mélanie, bergère de la Salette.djvu/333

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
273
VIE DE MÉLANIE

nait plus loin, enfin, près de cette légion de Saintes Vierges je voyais de magnifiques Trônes dont 3 étaient occupés et deux de libre, nous n’étions pas loin des vierges, lorsqu’elles nous aperçurent, elles firent un grand cercle, laissant une ouverture aux deux extrémités du sercle, dès que nous commençâmes à entrer dans ce sercle, les Vierges chantèrent un Cantique bien, bien, mais bien joli je n’ai retenu que ce mot : une sœur de plus ; en même temps je vis la plus belle Dame que je n’ai jamais vu dans tous les autres saints, qui quitta un des 3 Trônes dont j’ai parlé plus haut, vint au devant de mon Petit Frère le salut profondément, aussitôt mon Frère me dit : sœur, voilà Notre Maman, à peine avait il achevé de parler, que je me sens attirée à elle, je cours, tenant toujours mon Frère parla main et m’éllance dans les bras de ma Mère, et lui dit : Ma Maman, ma bonne Maman, Maman, ma fille, ma fille, ma chère enfant me dit-elle, oui je suis votre Mère, soyez mon enfant, venez avec moi, elle me menne bien haut vers ces beaux trônes que je n’avais vu que de loin, allors mon Petit Frère devint grand tout à coup et s’assis sur un beau et Magnifique Trône à la Droite d’un grand personnage qui paraissait être le père éternel,

19