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La barque, elle, vogue toujours sous les yeux de Dieu, — Rassemblés autour des voiles, les Anges la conduisent, — Sainte Anne, vraie mère, adoucit le vent, — Et ils vont ainsi, sans peur dans la nuit ténébreuse.  .  .  .  .  .

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Travailleurs de la mer, durs ouvriers, — Quel cœur avez-vous donc et comment pouvez-vous — Rester ainsi chaque jour dans l’angoisse, la mort même ?… — « Nous croyons en Dieu notre Père, et il nous donne de l’énergie ! »

1905.