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30. Quand le cœur du Siddha parfait n’est pas esclave des facultés surnaturelles dont il s’est acquis la possession par la pratique du Yoga et qui n’ont pas d’autre origine, alors il obtient le salut éternel qu’on ne trouve qu’en moi et où s’arrête le rire de la Mort.


FIN DU VINGT-SEPTIÈME CHAPITRE, AYANT POUR TITRE :
DISTINCTION DE LA NATURE,
DANS LE TROISIÈME LIVRE DU GRAND PURÂṆA,
LE BIENHEUREUX BHÂGAVATA,
RECUEIL INSPIRÉ PAR BRAHMÂ ET COMPOSÉ PAR VYÂSA.