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Page:Boileau - Satires et oeuvres diverses, Schelte, 1749.djvu/257

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LE LUTRIN.
POEME HEROI-COMIQUE.
CH AN r PREMIER-
^^=p«pHB^| E chante les cotnbats , & ce Prélat

  1. ^-’^’^ terrible ,

Qui parles longs travaux > & fi force
invincible
Dans une illufhe Eglife exerçant Ton
grand cœur ,
Fit placer à la fin un Lutrin dans le Choeur.
Cdt en vain que le Chantre , abufant d’un fjux
titre ,
Deux fois l’en fit ôtf r par les mains du Chapitre ;
Ce Prélat furie banc de !on Rival aki r
Deux fois , îe reportant , l’en couvrit tout entier.
Mufe , redis- moi donc , quelle ardeur de ven-
geance
Des ces Hommes facrez rompit l’intelligence.
Et troubla /i long-tems deux célèbres Rivaux.
{i ) Tant de fiel entie-t’il dans l’ame des Dévots?
( 3 ] V^’>’gi^(^ y JEntïde , Liv. I.
Tantarne animis ccclcftibus ira: 5